Choix du département

Retour à Bourgogne - Franche-Comté

GDS de Côte-d'Or

1 rue des Coulots

21110 Bretenière

03 80 68 67 30

gds21@reseaugds.com

GDS du Doubs

130 bis rue de Belfort
CS 40939
25021 BESANCON Cedex
03 81 65 52 07
gds25@reseaugds.com

GDS du Jura

Route de Lons
Crançot
39570 HAUTEROCHE
03 84 43 01 71
gds39@reseaugds.com

GDS de Nièvre

ZA Le Clos Ry

58000 Sermoise sur Loire

03 86 90 18 90

Fax : 03 86 90 18 91

gds58@reseaugds.com

GDS de Haute-Saône / Territoire de Belfort

17 quai Yves Barbier
BP 40297
70006 VESOUL Cedex
03 84 77 14 17
gds70@reseaugds.com

GDS de l'Yonne

8 rue du pavé Saint Siméon

CS 20046

89000 Auxerre

03 86 94 81 87

Fax : 03 86 94 81 88

gds89@reseaugds.com

GDS de Saône et Loire

99, route des Grands Crus

Loché

71000 MÂCON

03 85 27 07 70

gds71@reseaugds.com

GDS de Bourgogne - Franche-Comté

1 rue des Coulots
21110 BRETENIERE
gdsbfc@reseaugds.com

GDS Apicole

Cliquez ici

Assemblée Générale du GDS BFC : Tourmente sur le sanitaire

le mardi 05, juillet 2022

mis en ligne le 08 juillet 2022

Illustration de l'actualité

Les administrateurs du Groupement de défense sanitaire de Bourgogne Franche-Comté étaient réunis mardi 5 juillet dernier dans la grande salle du Conseil régional sur le site de Besançon. Dans un contexte de manque de visibilité de financements, le GDS BFC a souhaité interpeller la collectivité régionale sur les enjeux sanitaires liés à l’élevage. Les sections qui composent le GDS BFC se sont exprimées sur leurs craintes, les enjeux et les perspectives liés à la question sanitaire. Le conseil régional aura-t-il entendu ?

[En savoir plus]

Influenza aviaire : le niveau de risque redevient négligeable en France sauf sur les zones de protection et de surveillance en cours

mis en ligne le 15 juin 2022

La DGAL a adressé le message suivant aux organismes agricoles pour indiquer le changement de niveau de risque en France :


« Du fait de la situation sanitaire satisfaisante au regard de l'IAHP en France, le ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire a décidé d'abaisser le niveau de risque vis-à-vis de l'IAHP à "négligeable" sur l'ensemble du territoire national. Cette décision sera formalisée très prochainement par la publication d'un arrêté ministériel en ce sens au Journal Officiel.

Dès la publication dudit arrêté ministériel, les mesures de biosécurité renforcée, dont notamment la mise à l'abri des volailles, seront levées sur l'ensemble des élevages avicoles. Cependant, certaines régions du territoire sont toujours réglementées (zones de protection et zones de surveillance) et sont, par conséquent, toujours soumises à différentes mesures de lutte. Ainsi, les zones réglementées restantes doivent respecter les différentes actions (y compris la mise à l'abri des animaux le cas échéant) décrites dans les arrêtés préfectoraux établissant ces zones.

Plusieurs raisons justifient cette décision d'abaissement du niveau de risque, parmi lesquelles figurent la réduction voire la disparation de couloirs migratoires actifs, une élévation des températures extérieures réduisant la survie du virus dans l'environnement et la nécessité de permettre la sortie en plein air des volailles habituées à ce mode de production. »

Peste porcine africaine : 1 nouveau foyer dans un élevage allemand à 6 km de la frontière française

mis en ligne le 15 juin 2022

Un foyer de FPA a été détecté dans un élevage du Land du Bade-Wurtemberg, à 6,5 km de la frontière française. La France reste pour le moment indemne de la FPA, mais le contexte sanitaire est jugé très préoccupant.

[En savoir plus]

La Biosécurité ? Seules mesures de protection contre la Fièvre Porcine Africaine

mis en ligne le 15 juin 2022

Depuis l'apparition de la Fièvre Porcine Africaine en Italie le 5 janvier 2022, on dénombre 60 cas de PPA sur des sangliers. 

Si la France est encore indemne à ce jour, les conséquences d’une telle maladie seraient très graves pour les éleveurs touchés, les éleveurs voisins mais aussi pour l’ensemble de la zone infectée et au niveau national. Il est primordiale pour la France d’appliquer des mesures de protections et cela n'est possible qu'avec la biosécurité en élevage et dans les transports. 

Pour vous mieux comprendre comment protéger vos porcs et ceux des autres, vous pouvez consulter la fiche de biosécurité éleveur et la fiche de biosécurité transport.

Peste Porcine Africaine : protégez vos animaux

mis en ligne le 15 juin 2022

Illustration de l'actualité

La peste porcine africaine est hautement contagieuse pour les porcs et les sangliers. Il convient de protéger son élevage, gros ou petit, en respectant des mesures dites de biosécurité.

[En savoir plus]

Confirmation d'un cas de peste porcine africaine (PPA) en Italie

mis en ligne le 15 juin 2022

Les autorités italiennes ont annoncé la découverte de la PPA chez un sanglier, détecté le 05/01/2022 sur la commune d’Ovada dans le Piémont et confirmé par PCR le 06/01/2022 de génotype II. Le cas se situe à moins de 100 km de la frontière avec la France. Les consignes de vigilance sont rappelées dans la vidéo en vignette.

[En savoir plus]

PPA : contacter votre vétérinaire si vous suspectez la maladie

mis en ligne le 15 juin 2022

Illustration de l'actualité

En cas de doute, contacter sans délai :

  • sur un cochon domestique ou un sanglier captif : votre vétérinaire sanitaire ou la DDETSPP de votre département.
  • sur un sanglier libre (mortalité extra-cynégétique ou lésions douteuses à l'éviscération) : le réseau SAGIR, l'OFB ou la FDC, ou la DDETSPP de votre département.

Retrouver le numéro de la DDETSPP de votre département, dans le fil des actualités départementales, en cliquant sur la carte (à gauche).

ASDA : pas d'impression du lundi 22 au dimanche 28 novembre

mis en ligne le 18 novembre 2021

Illustration de l'actualité

Nous venons d’être informés que l’opération de maintenance de la base sanitaire informatique de l’Etat (prophylaxie, introduction, ASDA). durera bien plus longtemps que précédemment annoncé, soit du lundi 22 ou dimanche 28 novembre.

Si l’interruption devait se prolonger encore, nous communiquerons via ce fil des actualités.

Par conséquent, le GDS ne sera pas en mesure, durant cette période, de traiter les demandes pour la prophylaxie et les introductions. Il n'y aura pas non plus d'impression d'ASDA, y compris pour les naissances.

La période et la durée de cette interruption sont absolument inacceptables, puisqu’il s’agit d’une opération de maintenance programmée, décidée par le ministère de l’agriculture. Les GDS avaient demandé à ce qu’elle ait lieu en juin. Nous n’avons pas été entendu.

Cette opération est nationale et tous les élevages (et GDS) de France sont impactés.

Pour les éleveurs de Franche-Comté, précision à lire dans lactualité départementale (cliquez sur votre département sur la carte).

Assemblée Générale du GDS (exercice 2020)

mis en ligne le 15 novembre 2021

Illustration de l'actualité

Le GDS Bourgogne — Franche-Comté à tenu son Assemblée Générale le mercredi 10 novembre, Au Conseil Régional à Besançon. Les différents Représentants des Sections du GDS ont eu le plaisir de se retrouver en présentiel et compter sur la présence de Anne BRONNER (DRAAF) et Christian MOREL (Conseil Régional) et de différentes OPA de la région.

Le rapport moral, du Président Pascal MARTENS est téléchargeable : ICI.

Il y fait le constat « amer que chacun de nos dossiers rencontre un ou plusieurs grains de sable qui l’empêchent d’avancer et vont peut-être l’arrêter. Mon désarroi est d’autant plus profond quand je vois que tous ces grains de sable tombent de la même poche, à savoir celle de la DGAL », détaillé en quelques chapitres :  

  • L’informatique ou comment perdre des millions ;  
  • le PSE ou comment passer du gagnant-gagnant au perdant-perdant ;
  • la BVD ou comment transformer de l’or en plomb ;
  • la FCO ou comment «refourguer la patate chaude» ;
  • l’IBR ou comment toucher le fond.

Brucellose : foyer confirmé en Haute-Savoie

mis en ligne le 12 novembre 2021

L’élevage concerné est un élevage laitier livrant à une coopérative locale fabriquant exclusivement du reblochon au lait cru. Des mesures de précaution ont donc été prises immédiatement, dès les premières analyses suspectes, avec notamment la thermisation du lait livré. Le lien avec la fauve sauvage est en cours d’investigation.

[En savoir plus]