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Santé : première journée du réseau d’éleveurs sur le projet Mo3Santé

mis en ligne le 17 juillet 2020

Dans le cadre du projet Mo3Santé soutenu par la région Bourgogne-Franche-Comté (fond innovation FRI2), la plateforme d’innovation MO3 a organisé 3 journées d’échanges avec les éleveurs sur les données sanitaires collectées en ferme. Entre la présentation du projet et des premiers résultats, les éleveurs ont été sollicités pour partager leur expérience personnelle sur la santé de la Montbéliarde et leurs pratiques d’enregistrements des événements sanitaires. Constructives, ces rencontres seront reconduites à différentes étapes du projet.

Qu’est-ce que la plateforme MO3 ?

La plateforme MO3 mène à bien des programmes R&D en race Montbéliarde. Les entreprises de Conseil en élevage 25-90,  GENIA’test et FIDOCL, les GDS 25, GDS 70, GDS 90 et l’organisme de sélection Umotest composent cette plateforme. L’intérêt de la plateforme est de mutualiser les compétences des différents métiers pour une innovation trans-métier, collective et appliquée via les réseaux de ses sociétaires.

Un projet autour de la Santé

Le projet Mo3Santé porte plus particulièrement sur l’étude des prévalences des maladies en élevage laitier Montbéliard et des leviers de maîtrise de celles-ci par la voie du conseil en élevage et l’évaluation génétique des animaux.

Les données valorisées dans le projet concernent le risque d’acétonémie (évalué avec NRJ’MIR - Céto’detect – Céto’MIR), les lésions des onglons enregistrés par les pédicures et les événements sanitaires renseignés dans le carnet sanitaire SYNEL.

Le volet génétique du projet valorise également les données de génotypages des animaux. Le projet Mo3Santé a débuté en décembre 2018.

Le réseau d’éleveurs Mo3Santé au cœur du projet

Un groupe d’éleveurs référents a été constitué pour confronter les résultats du projet. En tout, ce sont 40 éleveurs (répartis sur les départements 25/70/90 et région Auvergne - Rhône-Alpes) qui participent à ce réseau. Une première journée de travail s’est réunie le 30 juin à Randevillers (25) et à Bouhans-lès-Lure (70) le 7 juillet dernier. 

La journée a démarré par une prise de hauteur sur les points forts et faibles de la Montbéliarde et sur les attentes des éleveurs sur la vache Montbéliarde de demain. Les réflexions des deux groupes se rejoignent : elle devra « durer dans le temps et être en santé » tout en étant « solide et productive en toute situation ! ».

   

La Montbéliarde doit savoir valoriser l’herbe, et l’un des groupes résume la Montbéliarde de demain par « économique, verte et rentable ». Sur les deux journées franc-comtoises, tous s’accordent sur le fait que l’équilibre entre production de lait et maintien des taux est un point fort qu’il faut conserver, tout comme les facultés bouchères. En lien avec le sujet de la santé : le démarrage des veaux, les échecs de reproduction sur les génisses, le taux de retour en chaleur et les lésions des pieds sont des préoccupations majeures des éleveurs présents : « il y a aujourd’hui un gros travail à faire sur les pieds ».

 

Qu'attend-on de la Montbéliarde de demain ? "C’est intéressant d’échanger ensemble et finalement, nous avions un groupe avec des visions plutôt homogènes !" conclut François Jérôme à la fin de la journée.

   

La suite de la matinée a permis aux éleveurs d’avoir accès aux premiers résultats du projet sur : les facteurs de variation de l’acétonémie (pratiques versus génétique), les travaux sur les données des maladies des pieds et les premiers calculs de prévalence à partir des données tirées du carnet sanitaire informatique.

Le témoignage des éleveurs sur ce point notamment est très important car tous n’ont pas les mêmes pratiques de remplissage du carnet sanitaire informatisé. Certains ne saisissent qu’en cas de traitements, d’autres ne saisissent que certaines pathologies, d’autres encore conservent un exemplaire papier pour le partage d’information entre associés, pas tous adeptes de l’informatique.

 

La mise en pratique

L’après-midi se déroulait en ferme avec une mise en pratique des 3 sujets de la matinée. Comment saisir une diarrhée néonatale dans le carnet sanitaire informatisé ?

Un exercice pas si simple et qui nécessite un bon diagnostic par l’éleveur ! S’en est suivi, une présentation des différentes lésions des pieds.

  

La journée s’est clôturée par un atelier sur les bonnes pratiques au tarissement pour réduire le risque d’acétonémie en début de lactation qui touche aujourd’hui 27 à 35% des femelles !

Devant la nurserie, un cas concret d'enregistrement d'un motif (diarrhée de veau) a été abordé.

   

Le format de la journée a été très apprécié par les participants et chacun est volontaire pour rembrayer pour les prochaines journées prévues début 2021, preuve que la journée a été réussie !

Plus d'informations sur le projet sur le site internet de Mo3.