ATEMAX : Traitement des animaux abattus pour cause de DNC
mis en ligne le 22 décembre 2025
La société d'équarrissage ATEMAX souhaite rassurer les éleveurs sur la gestion des cadavres issus des chantier d'abattage en lien avec la DNC. Retrouvez le message qui est adressé aux détenteurs d'animaux d'élevage.
« En raison de la DNC nous traitons dans nos usines d’équarrissage les animaux morts issus des chantiers d’abattage du Sud-Ouest.
Nous comprenons l’inquiétude que peuvent susciter ces traitements ainsi que les transports qu’ils induisent.
Nous tenons à préciser qu’ils ne mettent pas en danger les élevages des zones concernées :
Comme le précise le GDS des Savoie (lien) le virus de la DNC se transmet :
(Les autres insectes qui peuvent être habituellement présents autour d’un animal mort ne sont pas les mêmes que ceux qui transmettent le virus de la DNC)
Le risque de propagation du virus DNC via des animaux morts est négligeable, pour ne pas dire nul.
Nous avons d’ailleurs cet été traité des animaux morts à la suite des abattages DNC effectués dans les Savoie dans notre usine de Vénérolles dans l’Aisne (02), ceci en plein été au moment notamment où les insectes sont nombreux, il n’y a pourtant eu aucune propagation à ce moment-là et aucun foyer ne s’est déclaré dans cette zone géographique.
Le chargement des camions après abattages DNC se fait avec une désinsectisation des camions et des cadavres, puis le transport se fait dans des camions étanches et fermés, les camions sont ensuite désinfectés, selon notre process habituel, après déchargement en usine.
Notre usine de St Langis (61) a été utilisée le 16 décembre pour traiter certains animaux morts issus d’abattages DNC de l’Ariège, parce que les conditions de sécurité pour recevoir les camions (barrages) n’étaient pas réunies pour les envoyer à notre usine d’Agen (47).
Notre traitement des animaux morts participe à la sécurité sanitaire dans les élevages, le fait de bloquer l’un de nos sites ne résout pas la question des abattages et provoque un blocage de l’accès à notre service d’équarrissage, au détriment des éleveurs.
Nous comprenons votre inquiétude mais tenons à vous exprimer notre souci de la sécurité sanitaire, élément essentiel de notre métier au service des éleveurs. »